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2ème course de Nathan #91 en 25 Power

2ème de la catégorie 2 de Vitesse au 25 Power après le 1er week-end de course du Coteau/Roanne, Nathan #91 signe un perfect lors de l’épreuve de Gréville/Hague. Retour sur ce week-end studieux…

Nathan 91 25 Power

Déroulement de la compétition

26/04 : Préparation de la course. Après une séance de coaching avec son père pour apprendre le circuit sur 3DMS Manager, Nathan et la petite famille Amirault se lancent dans les 1100km qui les séparent de la Hague avec un seul objectif : LA VICTOIRE !

Circuit Hague 3DMS Manager

27/04 : Séance d’essais libres. Malgré la pluie, Nathan attaque cette 1ère journée en grande confiance et réalise des chronos très rapides sans faire d’erreur. Le 3DMS lui permet d’analyser ses performances et de mettre le doigt sur les secteurs où il peut encore gagner en efficacité.

Nathan Hague 1ers chrono

28/04 : Qualif 1 : 1ère pôle position de la saison. La piste est très grasse mais Nathan est en confiance avec les pneus pluie. Il prend la pôle avec 4,9s d’avance sur Célia, 2ème de la qualif et 1ère au classement de sa catégorie après le 1er week-end de course.

28/04 : Course 1 : 1ère victoire en championnat de France 25 Power. Dès le 1er tour, Nathan prend la tête de la course et ne la lâchera pas jusqu’au drapeau à damier, sans faire d’erreur, sur une piste pourtant piégeuse. Nathan termine avec 30 secondes d’avance sur le 2ème.

28/04 : Qualif 2 : 2ème pôle. Sur piste quasi sèche cette fois-ci, Nathan part en pneu pluie. Il applique alors les conseils de son père, eux-mêmes déduits de l’analyse de ses performances sur 3DMS Manager. Il réalise la pôle dès son 1er tour chrono et décide de s’arrêter pour passer le reste de la séance à surveiller ses adversaires au stand. Célia passe en slick et menace en se rapprochant à 8/10ème mais ne parvient pas à faire un meilleur chrono. La tactique a payé !

Nathan Hague Amélioration chrono

29/04 : Warm up : meilleur temps. C’est la première séance du week-end où Nathan passe les pneus sec. Il fait froid et les chronos ne sont pas plus rapides que sur le séchant d’hier.
Nathan fait quand même le meilleur temps de la séance avec 2.8 secondes d’avance sur le 2ème.

29/04 : Course 2 : 2ème victoire du week-end. Le Warm-up ayant prouvé à Nathan que les pneus secs étaient moins performants, il part pour la course 2 en pneus pluie, bien chauds, et les maintient en température lors du tour de chauffe et de mise en grille. Malgré un très bon départ, Celia vire devant Nathan. Il patiente (pas trop quand même!) et passe Célia au virage 5 du 1er tour. Au bout de 5 tours, Nathan a une marge de 5 secondes puis gère jusqu’à la fin de course pour s’imposer avec 10 secondes d’avance.

Le week-end en mode perfect

Week-end parfait pour Nathan : 2 pôles, 2 victoires, 2 meilleurs tours en course, 1er à chaque séance. Quel champion !

Nathan est donc 2ème de sa catégorie avec 86 points à l’issue de cette épreuve. Il n’est désormais plus qu’à 4 points de la 1ère position de Célia. Cela promet pour la prochaine course et la suite de ce 25 Power !

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Le supermotard, c’est bien de la moto

Le week-end dernier se tenait la première manche du Championnat de France de Supermotard. Rider’s E-novation y était, afin d’apporter son soutien à Axel MARIE LUCE du Team Blot, qui pilote une Kawasaki 250 en catégorie S2.

 Supermotard: bitume et terre

Si vous n’avez jamais eu la chance de voir une course de supermot, il faut savoir que c’est une discipline étrange. Les pilotes hésitant entre terre et bitume ont décidé de mettre les deux… sur le même tracé. Et histoire de corser un peu l’affaire, la partie bitume est très sinueuse et celle en terre comprend des sauts. Les motos sont des cross avec des jantes de 17 pouces et un freinage d’outre tombe. Axel a d’ailleurs du Beringer (vert !) sur sa Kawa. Nous qui sommes habitué à équiper des pistardes, c’était l’occasion de tester le 3DMS dans des conditions spéciales. Alors enfilez votre casque cross, c’est parti !

Impossible n’est pas 3DMS

Il y a toujours moyen d’installer un 3DMS

Je ne sais pas si vous avez déjà examiné un supermot’: pas de poly ni de place sous la selle. Il va falloir se creuser les méninges pour installer le 3DMS. Cerise sur le gâteau, il n’y a pas de batterie sur ces motos. Heureusement, nous avons sorti la version avec une batterie au lithium pour ce genre de cas (mais aussi pour les machines du 25 Power). Hop, un problème de réglé. Il faut maintenant positionner le 3DMS, la batterie et le capteur GPS sur la moto. Il nous a donc fallu réfléchir un peu pour installer correctement tout ça en gardant en tête les consignes: à savoir le capteur dans l’axe de la moto, et le GPS parallèle au sol. La solution a été trouvée au niveau de la plaque phare, sur laquelle nous avons collé le 3DMS et la batterie, verticalement. Le capteur GPS sur la tranche du 3DMS n’a finalement pas été la bonne solution, la tête de fourche métallique venant couper le signal: il a donc trouvé sa place sur le garde boue avant. Ce fut un peu plus long qu’un montage habituel (ok, beaucoup plus long), mais il n’a pas bronché malgré les sauts enchainés pendant les courses. Preuve s’il en était besoin que le scratch fourni dans le pack est de qualité ! Pour qu’Axel puisse voir l’écran, nous avons utilisé la fixation Intuitive Cube (bientôt en vente sur notre site), qui vient se prendre sur la fixation haute de la plaque phare.

Un jeune pilote prometteur

Axel, prêt à en découdre

Axel a beau être plus vieux que Nathan, il n’a que 16 ans. Ce qui ne l’empêche pas de se frotter à plus vieux que lui dans la catégorie S2. Et cela commence dès les qualifs où il signe un chrono en 1min 28s 760, à une seconde du premier, et 0,5 du deuxième et du quatrième. Même s’il va partir de la première ligne, les deux courses risquent d’être engagées et une place sur le podium n’est pas gagnée d’avance.

Dimanche, Axel partage la première ligne avec Adrien Goguet #2, Sylvain Dabert #37 et Stéphane Salibur #101. Sur sa première course, il finit sur le podium, à la troisième place, derrière les #37 et #2 qui ont échangé de place.

La deuxième course va être mouvementée car Axel fait un départ canon et se place en première place au premier virage. Malheureusement, il se fait prendre une place par le pilote du team Luc1, Adrien Guodet. S’ensuit une baston entre notre numéro 972 et le 22, Jean-Michel Grange. Mais après quelques tours, Axel doit céder la seconde place à son concurrent. Il finira 3ème encore une fois. Au niveau des points, Axel est actuellement 3ème au championnat, à égalité avec le Jean-Michel.

C’est un week-end encourageant, mais ce n’est que le début et comme le dit Axel, il y a encore beaucoup de travail.

 

 

 

Embarquez avec Axel pour un tour de circuit, une vue arrière, mais aussi avec la CamBox Meca mkv3

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Interview de Michael Brillault: Pilote en ProTwin

Michael Brillault est un gentleman rider. Sa moto de prédilection est Italienne: une Aprilia RSV4. Malgré ces 4 cylindres, il s’engage en ProTwin en 2017 (qui accepte tout le monde maintenant), et finit sur la plus haute marche du podium. En 2018, il remet le couvert. Pour sa première course au Castellet, Rider’s E-Novation a fait le déplacement pour l’aider dans l’exploitation des données du 3DMS. Nous en avons profité pour lui poser quelques questions.   Rider’s E-Novation : Michael, peux tu nous décrire rapidement ton parcours moto et comment es tu arrivé à rouler dans le challenge ProTwin ? Michael Brillault: Depuis l’âge du 12 ans, j’ai été attiré par la moto, j’avais tellement envie de passer le permis moto que j’ai failli le passer avant celui auto. Une fois le permis en poche, c’est l’engrenage : stage sur piste puis compétition. J’ai commencé par une endurance avec le Ducati Club France puis j’ai enchainé sur le Championnat de France d’endurance. J’ai même eu la chance de participer aux 24h de Barcelone en 2009. Ce fut une super expérience. J’ai aussi fait le Bol d’Or mais c’est un moins bon souvenir car nous n’avons pas passé la ligne d’arrivée. Je me suis ensuite mis à la vitesse avec le Championnat O3Z, où je finis vice Champion en 2014. En 2017, je signe pour le pro twin et je termine premier. Pour 2018, je remets mon titre en jeu.   RE: L’année dernière tu as remporté la victoire. On se doute que tu es doué mais il doit y avoir beaucoup de travail aussi derrière. Comment te prépares-tu ?

Caméra et 3DMS, le combo gagnant pour progresser

MB: Je fais un travail physique (élagueur, NDLR) qui me prend beaucoup de temps. Je ne peux que consacrer une demi-journée à l’entraînement physique pur : 30 à 35km de VTT tous les dimanches matin. Je roule assez peu sur circuit en dehors des courses au final. Par contre, je pratique le supermot. RE: Tu as décidé d’investir dans un 3DMS, nous sommes d’ailleurs là pour t’aider avec les acquisitions aujourd’hui. Peux-tu nous dire comment tu comptes l’utiliser pour progresser ? MB: Je veux l’utiliser pour comprendre mes conneries et voir où je peux gagner du temps. Quand tu fais de la piste, il y a un moment où tu arrêtes de progresser, où tes chronos stagnent, ce qui est assez frustrant. Grâce au 3DMS, je peux voir mes trajectoires, là où je prends les freins, la vitesse de passage en courbe. Et surtout si je dois ré-accélérer avant le point de corde. Pour encore plus d’efficacité, je l’associe à une caméra sport sur la moto, afin de tout voir, et d’avoir les circonstances de mes erreurs. Grâce à ces infos, j’ai pu progresser et gagner 1,5 second au tour au Castellet.

Ici, Maxime Guerri, ingénieur data, débriefe Michael après sa qualif 1

Michael finit 2ème de la première course et 3ème de la seconde pour ce premier week-end de course, un bon début pour la saison. Au programme, un entraînement à Magny Cours afin de voir les progrès et de pouvoir travailler avant la course le week-end du 26 et 27 mai.         Pour ce que vous puissiez vous rendre compte de ce que ça donne d’etre à bord une RSV4 sur le Castellet, voici une vidéo de Michael pendant ses qualifs, avec incrustation des données 3DMS et de la vue avec la caméra Cambox Meca mkv3

 

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CMS Helmets: la fin d’une histoire

Destockage Casques

CMS Helmets Rapid Red avantCMS Helmet a été créée en 1976, soit il y a plus de 40 ans. Malheureusement même les meilleurs choses ont une fin et la société vient d’annoncer sa banqueroute. C’est une nouvelle qui nous a fait un choc car les casques CMS Helmet sont de bons casques. Nous savons de source sûre que la société est en discussion avec le gouvernement Portugais pour une reprise, mais même si nous espérons une heureuse issue, ce processus risque d’être très long.

Et parce que nous ne voulons pas vous laisser dans le flou, voici les actions que nous allons prendre.

J’ai commandé un casque CMS Helmet, que va-t-il se passer ?

Si le casque que vous avez choisi est en stock, pas de soucis, vous allez le recevoir dans les plus brefs délais.

S’il n’est plus disponible, nous allons vous contacter afin de vous proposer soit un remboursement, soit un autre modèle de casque (avec une réduction).

Reste-t-il du stock ?

Oui, et vous pouvez toujours commander. Nous mettons notre stock à jour en direct, donc si vous voyez le casque de vos rêves disponible, il l’est. D’ailleurs, c’est l’occasion de craquer car nous faisons une promotion exceptionnelle. Tous les casques de la marque sont à 299 € (comme le 3DMS… coïncidence ?). On vous offre toujours un écran fumé et les écrans iridium sont à prix coûtant: 10 € !

Alors filez vite sur le site pour commander le votre car il n’y en aura pas pour tout le monde !

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Un week-end studieux

Le week-end dernier nous étions à Misano. Non, nous n’étions pas invités pour nous entrainer pour être wild card au GP de Misano (nous avons piscine ce jour là) mais l’objectif était bien de faire des tests. Au programme : mise en conditions réelles du prototype d’écran pour le 3DMS, test de la version bêta de la caméra embarquée Cambox Meca MKV3 et essai du casque Race Tech de CMS Helmet. Et, en bonus, on vous fera une petite présentation d’un jeune Français qui a décidé d’en découdre au pays de Rossi.

3DMS : l’écran

Notre testeur du jour: Julien Tillier

Déjà testé sur route, notre écran devait passer le baptême du feu sur circuit. Afin de faire les choses bien, il a été monté sur la GSX-R 1000 de 2018 de Julien Tillier, pilote du JIMT1 Racing Team. Vu que le JIMT1 Racing team organise des journées piste, participe à des courses mais prépare aussi des motos afin d’en faire des chasseuses de chronos, on peut dire qu’ils sont aptes à tester notre chrono.

L’installation de l’écran se fait en deux minutes chrono, la Gex de Julien étant déjà équipée d’un 3DMS (monté par ses soins).  Julien a décidé de le mettre sur le té supérieur, afin de pouvoir l’avoir dans le champ de vision lorsqu’il est couché derrière la bulle dans la ligne droite. Son gabarit (de l’écran, pas de Julien) fait qu’il trouve sa place sans souci. Pour allumer l’écran, rien de plus simple, il suffit d’allumer le 3DMS et le reste se fait tout seul.

Julien a tout de suite trouvé ses marques dans la navigation et dans les paramétrages (même si le menu est encore en cours de développement), il est donc maintenant l’heure de voir ce que donne un test sur grand circuit, gaz en grand.

Première en haut, Julien s’élance dans la ligne droite. La lisibilité a été un critère de développement très important, le temps passé à regarder le chrono sur circuit devant être réduit au minimum. Le retour de Julien est très positif : la luminosité de l’écran permet de voir les infos même avec du soleil et une visière fumée. Quant aux infos, elles correspondent à ce qu’un pilote demande. Et si vous n’avez pas le temps de regarder toutes les infos, une LED signale que vous avez battu votre meilleur chrono, information basique mais indispensable pour le pilote voulant progresser.

Montage ultra simple

Par rapport à la version finale, les différences principales se situent au niveau des menus mais aussi au niveau du boitier. Pour le développement, nous avons utilisé un boitier réalisé en impression 3D alors que la version de série sera en plastique injecté, bien mieux fini, donc.

Ce test en conditions réelles nous prouve que l’écran du 3DMS est ce qu’attendent les pistards.

On sait que vous êtes impatients de l’avoir en main, mais il va falloir patienter encore un peu, l’écran sera disponible à la vente en mai.

 

Caméra embarquée Cambox Meca MKV3

Autre prototype que Julien avait pour mission de tester : la dernière version de la caméra de casque de chez Cambox Meca. Cette caméra un peu spéciale vient se glisser en haut du casque et permet de filmer ce que regarde le pilote. Impressionnante , la première version pouvait être améliorée.

Un pilote passe une certaine partie d’un tour de circuit la tête dans la bulle, à se faire le plus petit possible. L’autre partie étant dévolue à la prise d’angle, où le corps doit être le plus bas possible. Dans les deux cas, le pilote va regarder vers le haut de son casque. Nous avons donc testé la MKV3 sur 3 casques différents et le verdict a toujours été le même : il n’y a aucune gêne au niveau du champ de vision. Le premier point est marqué. L’installation se fait d’ailleurs ultra facilement, ce qui est toujours agréable.

Le paramétrage s’est avéré un peu fastidieux, l’application Android n’étant pas encore finie (mais elle sera disponible en avril), nous avons donc eu recours aux boutons qui ne sont pas utilisables avec des gants. Par contre, il est possible de modifier de nombreux paramètres : passer de 720p/60 images par seconde à 1080p/30 images par seconde, régler la durée des séquences par défaut ou encore le réglage du champ de prise de vue grâce à l’application.

Mais ce que nous voulions surtout savoir était le résultat d’une vidéo embarquée. Le son sature à moyenne ou grande vitesse, mais l’image a fait d’énormes progrès depuis la version précédente, surtout grâce à l’apparition du 1080. Une vidéo tournée avec la MKV3 associée aux données récupérées avec le 3DMS permet de voir exactement ce que vit le pilote, lui permettant ainsi de progresser dans la chasse aux secondes.

 

Ce prototype est de bon augure, et les petits défauts remontés à Cambox Meca devraient être réglés d’ici le lancement en avril. Il ne vous reste plus qu’à patienter quelques semaines avant de commander la vôtre sur rider-enovation.com. Et si vous êtes trop impatient, vous pouvez toujours précommander sur leur site (en cliquant ici) et rajouter le code promo RidersEnovation18 et ainsi bénéficier de 5% de réduction supplémentaires !

 

CMS Helmets: test à plus de 200km/h

Depuis peu, nous sommes les premiers revendeurs en France des casques CMS Helmets (que nous vous présentons ici) et nous voulions profiter de ce week-end de test pour les faire essayer à des pilotes… plus rapides que nous. Nous avons donc confié un Race Tech à Olivier Frantz, autre membre du JIMT1 Racing Team.

On a là un casque racing, il ne faut pas s’attendre à des miracles niveau insonorisation. Selon Olivier, le Race Tech fait le job : il n’y a pas de bruit de souffle, uniquement le moteur. Ce qui est l’idéal sur piste où on se sert de l’oreille pour passer les rapports.

Le champ de vision n’est pas adapté à toutes les morphologies, notre pilote trouvant l’ouverture du casque trop basse.

Et à haute vitesse ? Olivier a pris 244 km/h au bout de la ligne droite de Misano et il n’y a eu aucun mouvement parasite ni aucune vibration, le casque reste bien en place.  Le ressenti au niveau du poids est très positif, Olivier a même déclaré qu’il le sentait plus léger que le Shoei X-Spirit III.

Vous pouvez dès maintenant retrouver ce casque sur notre boutique.

 

Un Français en Italie

Pas besoin de 3DMS pour voir qu’il prend de l’angle

Ce séjour italien a aussi été pour nous l’occasion de rencontrer un jeune pilote très prometteur : Xavier Navand. Bien que Franc-Comtois, Xavier a décidé d’aller rouler en Italie après avoir été champion de France en 25 Power en 2014 et 2015, 2 fois vainqueur des 23h60 avec le team Guilmet en 2015 et 2017… pour son premier championnat. Oui, on peut dire que le jeune homme est impressionnant. En Italie, il n’a pas démérité et fini vice-champion dans le championnat Moto2 italien, avec 6 podiums sur 7 courses. Il est monté à trois reprises sur la plus haute marche !

Pour 2018, il passe la vitesse supérieure car il va participer au championnat Italien 600 Supersport avec le Samuele Cini Racing Team. Mais ce n’est pas tout, car il sera aussi présent sur les weekends de la Pirelli Cup en Italie, toujours avec le même team.